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- Les pruneaux de tours :
depuis longtemps les pruneaux de Tours sont renommés. Au XVIIe siècle, Balesdens, membre de l'académie française, faisait , chaque année, demander à Liquel des pruneaux de Saint-Julien.
Dans les fermes, pour l'hiver, on fait sécher au four sur des claies dites rondeaux (puisqu'elles ont la forme ronde), les prunes de Sainte- Catherine. Le vrai pruneau de Touraine n'est ni graisseux, ni ciré, ni verni,. Il est ratatiné, gercé, ridé comme la peau d'une vieille ; et tout son suc sorti à la chaleur du four et quelquefois du soleil, poudre sa pulpe. Si vous sucez le pruneau de Touraine, il a peu de chair épaisse, mais elle affriole par sa douceur acidulée, ranime les papilles et active les salivaires.
- Casse-muse ou casse-museau, brioche à pâte légère dans laquelle on enfermait du fromage frais. Primitivement, le jour de carvanal. On se jetait ce gâteau à la tête, la pâte crevait et le fromage se collait au museau ; de là le nom de casse-muse ou casse-museau. La casse-muse est surtout connue dans la région tourangelle avoisinant le Poitou. Jadis à Paris, lors de la fête des fous on se jetait la casse-muse au visage.
- La légende du macaron de Cormery :
Pourquoi le macaron de cormery, à la forme d'un petit nombril
Pourquoi parce que voilà belle lurette que ce temps est passé l'abbée de cormery s'appauvrissant, le frère Lai, le boulanger s'adressa à la bonne Sainte Vierge. Celle-ci lui dit, en lui apparaissant parmi les miches bien dorées au dessus de la vieille. Louant , tu auras bien pétrit tu regarderas la pâte, et tu verras sur elle même le signe qui doit sauver l'abbaye.
Et le frère Lai pétrit, pétrit, et repétrit ...
Comme tous les boulangers, il était nu un peu plus bas que la ceinture, et il pétrissait et repétrissait : Ah isse ! ah isse ! rin, rin, rin ! Fuisait-il...Tout d'un coup exténué, fourbu, il tomba, dans la pâte, et aussitôt se releva en demandant pardon à Dieu de sa défaillance.
Et voilà qu'en voulant reboulanger il vit sur la pâte la trace de son NOMBRIL. Et voilà pourquoi le macaron de Cormery à la forme d'un petit nombril.
- Roussettes-Tourtisseaux Anjou / Touraine Friture
- La fouace / La fouace de Rabelais/Fouace de Lerné Chinon P.L.Sucrée
- Galette St-Vincent Blois P.L.Sucrée
- Galette pomme de terre Blois P.Feuilletée
- Pâté aux pommes Blois P.Sucrée
- Le pain des Vendanges ou Pains des vendangeurs Touraine P.Levée
- Rondio / Roussette Loire et Cher Friture
- Pain de chambord Loire et Cher P.Levée
- La fouace de Touraine
- Le Pithivier
- Le paté d'alouette :
Charles IX, quelques années après la paix d'Amboise, au environ de 1568, alors qu'il résidait à Orléans, résolut de tromper la surveillance de la reine mère Catherine de Médicis, et de gagner le château de Hallier, à Nibelle afin d'y retrouver sa maîtresse Marie Touchet. Il prit route mais ségara entre Loury et Chilleurs au beau milieu d'une colonie de protestants qui pour se soustraire aux poursuites vivaient dans les bois et partageaient la vie des charbonniers dont ils habitaient les huttes. Ils lui offrirent les restes d'un pâté en croûte, fabriqué par un traiteur pithivérien Margeollet qui tenait la recette de ses aïeux de Fresnes en la paroisse de Marsainvilliers. Il ramena donc le pâté pour calmer le courroux que son escapade ne manquerait de provoquer. Il fut si apprécié qu'il en fit sa renommée et donna lieu au métier de pâtissier alouettier.
- Le Pain d'épices et de miel :
Le savant abbé Moufflet eut le premier le mérite de souligner un passage de la via de saint Grégoire de Nicopolis où il est relaté que le pieux anachorète avait coutume de partager avec les prêtres ou les chrétiens qui venaient le visiter le dimanche, un gâteau confectionné selon l'usage de son pays « avec de la farine de seigle, du miel et des épices ». Utilisé depuis le début du XI ème siècle. Les particuliers pétrissaient le pain et allaient ensuite le faire cuire au four banal, moyennant le versement d'une modeste redevance au seigneur. Four banal : construit à Pithiviers par l'évêque d'Orléans et le chapitre St Georges. Les pastilles au miel, les gâteaux feuilletés aux amandes, les pithiviers glacés, le miel du Gâtinais viennent ajouter leur renom au patrimoine gastronomique de la ville de Pithiviers.
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