Les pâte levées et levées feuilletées

 

croissants brioches babas

La pâte à croissant


Historique:

Son origine remonterait à 1683, suite au conflit qui opposa l’Autriche à l’Empire turc.
Une nuit, pendant le siège de Vienne, les ouvriers boulangers entendirent des bruits insolites. Ces bruits provenaient des soldats turcs affairés à creuser des tranchées souterraines dans le but de surprendre la garnison autrichienne.
L’alerte fut vite donnée et les Turcs, pris à leur propre piège, furent obligés de lever le siège.
Afin de perpétuer le souvenir de cette date inoubliable, les boulangers viennois
confectionnèrent un petit pain en forme de fer à cheval, qui rappellerait le symbole
ornant le drapeau turc. Et c’est ainsi que furent créées les premiers croissants.


 

La pâte à brioche


Historique:

 

 

 

Il est probable que l’invention de la pâte à brioche remonte au Moyen Âge, où l’on aurait fabriqué des pâtisseries ressemblant aux brioches actuelles.
Cependant, l’étymologie du mot «brioche» reste très controversée. Certains affirment que la brioche aurait été confectionnée autrefois dans la région de Brie et que le fromage de Brie serait entré, à l’origine, dans la composition de ce gâteau.
D’autres attribuent son invention aux pâtissiers de St.-Brieuc qui lui auraient d’ abord donné le nom des habitants de cette ville, «les Briochins»; et d’autres encore font un rapprochement avec le célèbre «Brioché», bateleur du XVe siècle.
Une chose est certaine, c’est que la brioche est une pâtisserie d’origine française et que
sa renommer à parcouru le monde entier.



La pâte à babas


Historique:

L’origine du «baba» est assez récente, elle remonte au milieu du XVIIIe siècle (1740). On attribut sa création à Stanislas Laczinski (1677-1766) qui était roi de Pologne et du duc de Lorraine, beau-père de Louis XV. L’histoire raconte que Stanislas Leczinski eut un jour l’idée d’arroser un kouglof de rhum, puis de le garnir de crème Chantilly.
Passionné par la lecture des Contes des mille et une nuits, il baptisa son gâteau du nom d’un héros de cet ouvrage, «Ali-Baba».
Quelques temps après, on eut l’idée de l’arroser d’un sirop aromatisé au rhum. Il semblerait que cette idée appartienne à un pâtissier polonais appelé Stohrer qui, vers 1836, vendait à Paris, dans son magasin portant l’enseigne AU BABA. La création du «savarin» est encore plus récente, elle remonte au siècle dernier. Une anecdote raconte que l’aîné des frères Julien - pâtissiers célèbres - eut un jour l’idée reprendre la pâte à baba, de supprimer les raisins et de cuire la pâte obtenue dans un moule spécial que vous connaissez.
Après cuisson, il trempa son gâteau dans un sirop au rhum et lui donna le nom de «Brillât Savarin», en hommage à ce grand gastronome française (1755-1826) et auteur, à la fin de sa vie, d’un ouvrage célèbre la physiologie du goût.